Regard Prospectif : propositions, actions,

Propositions

  • Il doit y avoir une tolérance zéro pour la violence à l’égard des femmes, avec des programmes de soutien qui peuvent changer les lois.
  • La Commission électorale nationale doit obliger les partis politiques à intégrer la dimension de genre dans tous les domaines de leurs manifestes électoraux, en fixant un objectif de représentation de 50/50.
  • Le gouvernement, en collaboration avec les OSC, doit entreprendre un programme de sensibilisation du public au processus électoral, afin d’affirmer le droit des femmes à une participation politique égale et de garantir la transparence et l’équité.
  • Il est urgent de légiférer pour l’adoption de quotas dans les organes électoraux, politiques et décisionnels.
  • Le gouvernement doit renforcer la capacité de l’appareil national de gestion du genre pour garantir l’équité en réponse aux besoins des femmes et des hommes dans la société.
  • Les jeunes, hommes et femmes, doivent être consultés et intégrés dans le développement de leurs communautés. 

Actions  

  • Examiner les lois et politiques pertinentes afin de déterminer leur pertinence pour l’élimination de la violence liée au sexe et contrôler l’application de toutes les lois et politiques visant à éradiquer toutes les formes de violence liée au sexe dans tous les domaines.
  • Vulgariser toutes les lois et politiques de lutte contre la VBG par le biais de manuels faciles à utiliser, d’émissions de radio, d’ateliers, de séminaires, de lieux de travail, de rassemblements religieux et d’établissements d’enseignement.
  • Établir au moins un laboratoire médico-légal dans chaque région afin d’améliorer l’accès des survivants de la violence sexuelle et sexiste et de permettre une documentation précise et opportune des preuves médico-légales.
  • Les partenaires du développement doivent développer des mécanismes de collaboration entre eux, d’une part, et avec le gouvernement, d’autre part, pour intégrer la dimension de genre dans leurs programmes d’assistance et dans le cadre d’autres formes d’intervention dans le pays.
  • Les partenaires du développement doivent fournir un soutien financier et technique pour la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du programme national en matière de genre, en étroite collaboration avec le ministère du Genre et de l’Enfance et d’autres parties prenantes.
  • La Commission d’enregistrement des partis politiques (PPRC) doit réviser la loi sur les partis politiques afin d’obliger ces derniers à appliquer les quotas minimaux de 30 % pour les nominations aux élections nationales et locales à des postes de direction au sein de leurs partis respectifs.
  • Adopter des actions positives comme le quota de 30 % dans la gouvernance à tous les niveaux.
  • Mettre en œuvre la déclaration d’Abuja prévoyant une allocation budgétaire de 15 % du gouvernement au secteur de la santé.
  • Les partenaires internationaux pourraient définir plus clairement les paramètres de la participation des femmes comme condition préalable à leur soutien.
  • Les partenaires internationaux peuvent également donner le bon exemple en veillant à ce que les femmes soient représentées à des postes de direction au sein de leurs propres structures, notamment en tant que médiatrices.
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